dimanche 30 décembre 2012

Vingt et un décembre 2012, la confusion est grande, les mensonges fusent de toutes parts, rares sont ceux dont l’interprétation est cohérente quant au symbolisme de cette date.
La réceptivité est la clef, le Tout est en chacun.
Ici se termine un cycle.

Lorsque le temps est dictature, et que l'homme assujetti l'homme, le cœur est perpétuellement matraqué, aucune place n'est laissée à son épanouissement, et plus rien n'émerge. En fuite perpétuelle, l'esprit ne trouve alors que d'éphémères instants d'évasions , des nuits entières à se perdre, dans le seul espoir de ne plus jamais revoir le jour.
D'une incroyable valeur marchande, le bonheur préfabriqué n'est que l'antidépresseur de nos sociétés modernes, la"pilule bleue", la satisfaction spontanée qui comble un instant le vide intérieur.

Ne sommes-nous donc qu'un assemblage hasardeux de matière organique? De vulgaires morceaux de chair sans âme, échoués sur Terre et animés on ne sait trop pourquoi? Pour travailler, accumuler, prospérer, ou parfois survivre, mais dans quel but finalement? Pour procréer et promettre à la chair de notre chair qu'elle ne vivra et ne sera aimée"qu'à condition que"? Filles ou garçons, de milieux aisés ou précaires, ont actuellement le nécessaire à leur conditionnement, baignés dans les clichés, puis brisés quelle qu'en soit la manière, afin de répondre aux exigences de l'adulte; lui-même qui à contre-cœur cherche parfois encore sa place en société. Ainsi, la fatalité de l'adulte noircit quotidiennement les rêves de l'enfant.

Il peut-être extrêmement brutal de se trouver un jour confronté à la réalité en tant que telle. Cependant, lorsqu'il y a distinction entre le vrai et le faux, l'impulsion qui s'en suit est assurément libératrice.

Le monde actuel, par sa violence et son égoïsme, reflète parfaitement la prédominance du mental, propageant toujours plus de misère et de laideur sur le visage terrestre. Sachez qu'en vous, en nous tous, réside le pouvoir de nuancer l'infinité des couleurs de l'univers qui nous entoure !

Adrien

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